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DAUMIER Biographie

1851 Décès du père de Daumier.
Daumier se penche à nouveau sur la justice avec la série Avocats et plaideurs.
1852 Un décret rétablit la censure : Daumier reprend les caricatures sociales.
Première vente publique d’œuvres de Daumier après la mort du peintre Jean-Jacques Feuchère.
1853
1859
Daumier publie de nombreux albums et séries dont Croquis aquatiques (1853), Emotions de chasse (1854), Ces bons parisiens (1855) ou Les comédiens de société (1858)
1860 Daumier est licencié du Charivari afin de calmer les esprits.
Continuant sa prolifique production de lithographies, Daumier se consacre par ailleurs au dessin et à la sculpture. Parmi ses sculptures figurent des gens de justice mais aussi Ratapoil, , ainsi que Les Emigrants, sinistre scène d’exode traitée en ébauche.
1861 Daumier présente Une Blanchisseuse au Salon.
1862 Il travaille pour Le Boulevard, le nouveau journal d’Etienne Carjat, et pour Le Monde illustré.
1863 Après la disparition du Boulevard, Daumier recommence à travailler pour Le Charivari, après la mort de Philipon
1865 Daumier, ne pouvant plus assumer les charges immobilières d’un atelier à Paris, quitte la capitale pour s’installer à Valmondois, où réside le sculpteur Geoffroy-Dechaume et où Daubigny avait passé son enfance. Il y avait déjà fait de nombreux séjours. Il s’y consacre notamment à la peinture et y réalise par exemple des tableaux sur le thème de Don Quichotte.
1867 Vente publique de lithographies de Daumier.
1868 Incapable à nouveau de payer son loyer, pour sa maison de Valmondois cette fois, Daumier risque d’en être expulsé. Corot achète alors la maison et la lui prête à vie.
1869 Daumier présente trois aquarelles au Salon : Visiteurs dans l’atelier d’un peintre, Juges de Cour d’assises et Les deux médecins et la Mort
1870 Première publication dans Le Charivari dune longue série de caricatures contre Thiers.
1871 Daumier est nommé membre d’une commission pour la sauvegarde des musées. Il réalise de sombres lithographies sur la guerre de 1870 parmi lesquelles La France. Prométhée et l’aigle-vautour.
1872 Parution de sa dernière lithographie dans Le Charivari : en représentant un squelette sortant d’un cercueil portant le nom de Monarchie, Daumier ajoute « Et pendant ce temps-là ils continuent à affirmer qu’elle ne s’est jamais mieux portée »
1877 Le gouvernement attribue à Daumier, devenu presque aveugle, une modeste pension.
1878 Les amis de Daumier organisent une grande rétrospective de son œuvre chez Durand-Ruel. Le comité d’organisation est présidé par Victor Hugo et Champfleury écrit la biographie de Daumier pour le catalogue. En dépit de l’appel très chaleureux adressé au public par la presse, l’exposition ne connaît pas un grand succès.
1879 Daumier s’éteint à Valmondois où il est inhumé, les frais d’obsèques étant pris en charge par l’Etat, à la demande du ministre des Beaux-Arts. Le corps de Daumier est transféré moins d’un an plus tard au Père-Lachaise, où il repose aux côtés de Corot et de Daubigny
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